
Note postérieure : cette photo, prise le 11 novembre, se veut un écho à ce texte...




Vous allez vous mettre dans la peau du sexe opposé et raconter quelque chose, de drôle ou de tragique, peu importe. Si vous êtes UN participant, votre texte se placera du point de vue de la femme ou de la fillette. Si vous êtes UNE participante, votre texte se placera du point de vue de l'homme ou du garçon.
Et des commes ça, j'en ai quelques unes... La poésie urbaine est sans limites. C'est un matériau de choix pour les bloggueurs rêveurs en manque d'inspiration...

"Car l'ombre de la guillotine servait principalement à l'Etat pour se cacher derrière."
Je pense qu'ils auraient du les rouler les revues, tant qu'ils y étaient...
Mais c'est dès le berceau qu'il apprend les gestes précis et ancestraux de la tradition, que les mères transmettent à leurs fils depuis des générations. La technique nécessite en-effet de longues années d'apprentissage, et rares sont ceux qui peuvent prétendre à apprendre tout seuls cet art millénaire.Le ban bourguignonTout ceci n'est pas bien sérieux.
Cette petite phrase musicale chantée et frappée en rythme et l’expression de la joie en Bourgogne.
Elle est née dans un café du quartier dijonnais « Le Bas de Montchapet ». Là se retrouvaient de joyeux lurons dont le frère du sculpteur dijonnais Paul Gasq ainsi que Monsieur Lapostolle, directeur du philarmonique de Dijon. Ils composèrent ensemble cette phrase musicale un soir fort bien arrosé, et sous l’effet de la gaieté, accompagnèrent la musique chantée de gestes, deux bouteilles ou deux verres dans les mains, les faisant tourner et les entrechoquant en rythme. Très vite ce ban se répand à Dijon puis en Bourgogne, exécuté cette fois-ci à main nue …
Les compagnons du Bareuzai




Je lui ai demandé à Clotaire comment ça se faisait qu'il ait un porte-bagages sur son vélo de courses et il m'a répondu que, justement, c'est pour ça que c'était un vélo de courses, le porte-bagages lui servait à faire des courses pour sa maman.Et Jonathan Littell, c'est bon , ça vous dit quelque chose ? Ou alors c'est que vous le faites exprès ! D'après les pronostics des milieux autorisés à penser (2), ce monsieur, qui connait un succès foudroyant avec Les bienveillantes, doit, la chose est nécessaire, obtenir le Goncourt. Qu'il l'ait ou pas, il a déjà vendu plus d'exemplaires de son livre que bien des primés déprimés. Mais pour un américain qui écrit directement en français, et avec ce style là, le Goncourt serait peut-etre le lot de consolation pour n'avoir pas été naturalisé. Ce style là, mais quel style ! J'ai lu la première phrase, puis toute la page, puis les dix suivantes. Je pense que c'est le genre d'écriture où l'on accroche tout de suite ou jamais. J'ai accroché. J'en reparlerai.


Dans la forme qui vous convient (poésie, prose poétique ou prose) vous écrivez un texte à couleur surréaliste comme la photo nous y invite... C'est une photo piquée sur le blog photo de notre ami Alainx.
Ces chroniques traitant des choses les plus diverses, mais privilégiant ce qui est grand et magnifique, je n'hésiterai pas une seconde à parler de jeux vidéos. Car ainsi que je l'évoquais dans ma toute première chronique, alors que ne savais même pas si ce blog survivrait à sa première semaine d'existence (en fait, il n'a pas survécu, mais c'est une histoire que je vous conterai un autre jour), un ordinateur, ça peut aussi servir à jouer. Que le fonctionnaire qui n'a jamais taquiné le démineur me jette la première souris par la tête.
tentacules. Certains ont même trois yeux verts. Ne cherchez pas, c'est comme ça. C'est surtout un domaine où la France s'illustre. Halte à la morosité ! On est bon quelque part ! Et la série des Splinter Cell est un exemple de réussite vidéo-ludique. J'ai découvert le premier opus de ce jeu par hasard, en cherchant une boîte de petit pois que jamais je ne trouvai, au rayon jeux de mon Carrefour habituel. C'était en 2004. Depuis, j'ai épuisé les multiples possibilités du jeu en de multiples parties, j'ai acquis les suites dès leur sortie, et je suis devenu modérateur sur le forum officiel. Pour faire simple, le rôle du modérateur est d'empêcher ceux que la passion transporte un peu trop loin de transformer un paisible espace d'échange en champ de bataille virtuel. Je compte sur mon collègue pour donner, dans un commentaire croustillant, son avis éclairé sur la question.
Pour les photos, nous avons été servis. Chacun à notre tour, nous avons endossé l'uniforme du prisonnier américain en prenant la pose et un air méchant. Car le héros fera un passage en prison au cours d'une mission, et son image menottes aux poignets, avec la combinaison orange et l'affichette d'identification, est la plus répandue parmi celles de la publicité entourant le jeu. Pour les questions, nous avons séquestré pendant plus d'une heure Thomas, un développeur dont il faut louer la compétence autant que la patience. Il nous en a dit autant qu'il était autorisé à nous en dire, et a un peu calmé la curiosité de cette bande de joueurs avides qui l'entourait. Parce que pour ce qui est de tester le jeu... ça n'a pas été tout à fait ça.

Ce lundi, devant recenser les personnes qui mangeront sur place lors d'une formation, j'envoie plusieurs mails, disant à toutes la même chose, à savoir qu'elles étaient inscrites sur l'une ou l'autre des sessions, à savoir le 9 ou le... 11 novembre !Oups... il fallait bien sûr lire le 14 novembre et non pas le 14 ! Je pense que vous aurez corrigé de vous même.Ce lundi là était-il si difficile ? Là encore, je ne vois absolument pas le problème et j'envoie allégrement. Voici la réponse que j'ai reçue immédiatement, de la part du collègue qui m'avait déjà comparé à Monsieur Hulot, notez qu'il continue dans la même veine :
Alors là... chapeau bas.
La grande classe... digne de monsieur hulot !
Au fait, c'est quand les vacances pour se reposer ?



Lorsque je marche dans les rues de Dijon, le plus pénible n'est pas la pluie, qui n'est pas quelque chose de si désagréable, ou prendre des photos dans les mêmes conditions - on trouve toujours un moyen. Le plus pénible, c'est d'éviter sans cesse les baleines qui manquent de m'éborgner à chaque pas. Et je parle de l'élément constitutif du parapluie, bien sûr, pas de la personne qui le manipule. Eh oui, malgré cette pluie qui fait sortir les parapluies sur les trottoirs et les escargots un peu partout, Sammy est sorti de chez lui pour aller comme promis voir l'apothéose du Festival international de musique mécanique.
